Ma stupeur le fit éclater de rire. J'ouvrais la
bouche en grand, les yeux ronds.
"-Bon alors t'es d'accord ? me redemanda-t-il,
insistant.
- Mais... euh... mes parents... ici...
bafouillais-je.
-Si tu ne me donnes pas de réponse, je vais
prendre ça pour un oui ! s'exclama-t-il avec une moue
provoquante."
Et, sans prévenir, il m'embrassa. J'avais
longtemps rêvé de ce moment, mais là, je
paniquais complètement. Sa langue s'introduisait dans ma
bouche, et même si l'agitation était à son
comble dans mon boxer, je ne pouvais pas répondre à
son baiser. J'étais comme pétrifié. Tout en
m'embrassant, il me poussa violemment sur le lit, bloquant mes
poignats avec ses bras. Il était maintenant couché
sur moi, et m'embrassait toujours. Voyant que je ne
réagissais toujours pas, il interrompit son baiser, ne me
lâchant pas pour autant, et me regarda en froncant les
sourcils :
"-Je me suis trompé ou quoi ? Je suis repoussant ?
Pourtant ce que je sens là... dit-il, retirant sa main de
mon poignet pour saisir mon sexe durcit, me fait penser le
contraire...
-Mais c'est pas ça, dis-je, retrouvant la
parole brusquement, mais je ne veux pas faire ça avec mes
parents à l'étage en-dessous...
-J'ai verrouillé la porte je te rapelle.
Laisse-toi aller, je peux te jurer que je vais te faire que du
bien..."
Sur ce, il commenca à m'enlever ma ceinture.
Toujours stressé mais prêt à me "laisser
aller", je le regardait faire en silence. Voyant que je n'opposais
aucune résistance, il me regarda droit dans les yeux. Je
pouvais voir dans son regard un désir brûlan, sans
équivoque. Soudain, tout devint flou autour de moi. Je
n'avais qu'une envie, l'embrasser, l'embrasser et encore
l'embrasser. Ce que je fis. D'abord un peu surpris par ce
revirement de situation, il répndit rapidement à mon
baiser, tout en continuant à défaire mon jeans. Je
passais mes mains sur son torse, par dessous son t-shirt. Il
commencait déjà à gémir sous mes
caresses, mais je continuais de l'embrasser pour étouffer le
bruit. Je lui enlevais totalement son t-shirt, tandis que sa mains
s'aventurait dans mon boxer. Il commenca à me masturber,
faisant augmenter mon érection de seconde en seconde.
Il allait de plus en plus vite, me caressant sensuellement de ses
doigts, sans cesser de m'embrasser, et j'éjaculais
rapidement dans sa main, mettant fin au baiser par la même
occasion pour lâcher un râle de
plaisir. Après avoir repris mon souffle, et Julian se
contentant de me caresser le torse par dessus mon t-shirt, je lui
demandais :
"-C'est ta première fois ?
-Non non, me répondit-il en rigolant doucement,
comme si je venais de sortir l'aberration du siècle. Je
suis... coment dire... précoce. Mais reprennons où on
en était si tu veux bien..."
En disant cela, il m'avait enlevé mon t-shirt, et
il enlevait lui même son pantalon à toute vitesse.
Quand il mit fin à mon supplice et que son boxer tomba au
sol, dévoilant son intimité, je me remis
aussitôt à bander. Etant vêtu en tout et pour
tout de mon propre boxer, il le remarqua instantanément
et éclata de rire, ce qui me fit rougir
violemment.
"Je te fais de l'effet on dirai... Ne t'inquiète
pas, c'est réciproque. Depuis le jour de mon arrivé,
tu me fais craquer, mais bon, c'était hors de question de
tenter quelque chose au collège, et comme chez moi c'est la
zone, j'ai attendu patiemment que ce soit toi qui m'invites ! Si tu
savais à quel point tu peux me faire envie comme
ça... dit-il en changeant brusquement de sujet et en se
passant la langue sur les lèvres de façon
aguicheuse. Enfin, tu le vois bien... ajouta-t-il en
désigant son sexe en effet dressé par l'exitation.
Mais maintenant, passons aux choses sérieuses... En
lève ton boxer, il me gêne dans mes...
activités" reprit-t-il d'une voix autoritaire.
Sans opposer de résistance, je m'exécutais
sous son regard avide. Il était toujours sur moi, et tandis
que je me dénudais complètement, il commenca à
embrasser mon torse, lêchant un de mes mamelons qui se
durcit aussitôt. Mes gémissements de plaisir
ressemblaient plus à des couinements tant
j'étais exitais, et je suppliais Julian de continuer.
Toujours en ricannant, il embrassa mon ventre, parsemant mes
pectoreaux de coups de langue. Il descendait toujours plus bas, et
un déluge de sensations nouvelles m'envahit lorsque sa
bouche s'appropriat mon sexe, me procurant un plaisir sans
limite grâce à des coups de langue bien placés.
Je ne retenais plus ce qui était désormais des cris
de plaisir et il suffit de quelques aller-retour pour que
j'éjacule directement dans la bouche de mon camarade, dans
un dernier cri de jouissance. Il se redressa à demi en
s'essuyant la bouche de son bras après avoir avalé ma
semence. Je le trouvais tellement désirable à ce
moment-là, que j'aurais put le prendre sur le champs si la
voix de ma mère n'avait pas retenti, nous figeant
:
"Julian ! Ta mère vient d'appeler et elle voudrait
que tu rentres chez toi tout de suite. Aparament, tu dois te
lever tôt demain matin..."
Après s'être rhabillé en vitesse tous
les deux et en silence, nous descendîmes lentement les
escaliers. Je l'accompagnais dehors une fois qu'il eu salué
mes parents et je déclarai, gêné :
"-Bon et bien... à demain...
-Tu étais plus loquace tout à l'heure !
Enfin bon, je me contenterai de ça, dit-il en
déposant un léger baiser sur mes lèvres. Pour
l'instant..."
Son habituel petit rire raisonna un moment à mes
oreilles tandis qu'il s'éloignait à vélo dans
la nuit. Je rentrai chez moi, un sourire béat scotché
sur les lèvres.
Et voilà ! J'ai conscience que certaions vont me
détester ( n'es-ce pas Mini-Crotte ?
) parce que je ne les ai pas fait passer
à l'acte dans ce chapitre, mais bon, je n'allais quand
même pas tout faire en même temps
! J'ai déjà eu du
mal à boucler ce chapitre alors... ( encore et toujours
les cours d'espagnol !! Que ferai-je sans eux n'es-ce
pas Pika-Chou ??
) Bon allez la suite je sais pas
quand, peut être dimanche si j'ai le temps !
Mirage